manaufolie
 

 

 

"Mytho du ghetto" : critique des rappeurs qui se la racontent.
"Une question petit ? "Dis Mamar, racontes ta vie".
Attend là je réfléchis, j' remet vite ma panoplie.
"Super Mamar", c'est moi et me v'là ainsi,
Ma dégaine est assortie, attention mes ennemis."

"Ne pas me couper les doigts me laisser pousser des ailes
Il y a des jours comme ça où l'on se sent plus fort
Prêt à faire des efforts, prêt à combattre au corps à coeur
Pourtant je reste seul avec mes lignes
Et doucement j'attends
J'attends son signe"

"Mais qu'est ce qu'on fait qu'est ce qu'on fout dites moi qu'est ce qu'on attend ?
Assis positionnés devant la télé là comme des glands
Ca devient académique d'attendre que toutes les stars fassent "pop"
Mais ça, mais ça c'est l'état de mon époque...
"

"Moi j' révais de salsa et de fiesta dans les bois
Je n'ai pas compris tout ça, j'ai dit les filles on arrête là
Alors je me suis sauvé, surtout sans me retourner,
Fallait vite esquiver, s'éloigner de cette société."

"Je sais que c'est fini, je vais rejoindre l'autre monde,
C'est la fin de ma vie pour entrer dans une tombe.
Je sens ce poison qui entre doucement dans mes veines,
C'est la dernière mousson, ils viennent de battre le chêne
"

"Hey ! Regarde toi ma fille, t'es pas éternelle
Ne joue pas la pupille, la soi-disant demoiselle
Oh ! Vas y reste cool gaffe à ton remmel,
T'as pas vu tes jarretelles et puis ton Coco Channel."

"Désolé Mademoiselle, mais vous n'avez pas le profil".
Combien de fois jeune fille a entendu ça ?
Combien de fois, c'est sûr ca recommencera.
On dit aux jeunes, on leur montre des films.
Dommage aujourd'hui c'est facile de faire rêver toutes nos gamines."

"Après tout ce qu'on s'est dit, ce qu'on a vécu ensemble,
Il m'arrive de croire que quelque part on se ressemble,
On essaie d'être "In" comme tous ces gens dans la rue,
Mais moi j'ai la taille fine, par contre toi t'as un gros ...."

"Je vis avec maintenant depuis trop longtemps,
Bien aggripé dans ma tête, il me détruit lentement.
Il sait où m'emmener ce fumier, il sait comment faire.
Ca commence par deux trois verres,
Et ça finit à l'envers."

"Avec ma gueule de métêque de juif errant
De pâtre grec et mes cheveux aux quatres vents,
Je viendrai ma douce captive, mon âme soeur ma source vive,
Je viendrai boire tes vingt ans"